•  

    France Gall

    France Gall, nom de scène d’Isabelle Geneviève Marie Anne Gall, née le 9 octobre 1947 dans le 12e arrondissement de Paris et morte le 7 janvier 2018 à Neuilly-sur-Seine, est une chanteuse française.

     

    Depuis tout jeune, j'ai très souvent été "bercé" par France GALL, voilà pourquoi aujourd'hui, et même depuis qlqs temps déjà, elle est devenue mon artiste française préférée...en effet, j'aime beaucoup sa voix et j'adore la plus part de ses chansons (dont certaines ont été composées par Michel Berger que j'aime bcp également), qui pour moi font parti des meilleures chansons françaises.

     

    Voici mes titres préférés parmi ses nombreuses chansons (qlqs vidéos + paroles):

    Débranche

             

    Babacar

     

    Ella elle l'a

             

    Evidemment  (voir mon interprétation)

             

    Il jouait du piano debout (voir mon interprétation) 

              

    Musique

     

    Poupée de cire, Poupée de son (voir mon interprétation)

     

    Résiste (la comédie musicale) (voir mon interprétation)

              

    Si maman si

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    John Lennon

    John Winston Ono Lennon, né le 9 octobre 1940 à Liverpool, et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York, est un musicien, auteur-compositeur, guitariste, chanteur et écrivain britannique. Il est le fondateur des Beatles, groupe musical anglais au succès planétaire depuis sa formation au début des années 1960. Au sein des Beatles, il forme avec Paul McCartney l'un des tandems d'auteurs-compositeurs les plus influents et prolifiques de l'histoire du rock, donnant naissance à plus de deux cents chansons.

    Adolescent, influencé par ses idoles américaines du rock 'n' roll, il est emporté par la vague de musique skiffle qui sévit à Liverpool et fonde au début de 1957 le groupe des Quarrymen, qui évoluent pour devenir, avec Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, les Beatles. De Please Please Me en 1963, à Let It Be en 1970, les Beatles deviennent un des plus grands phénomènes de l'histoire de l'industrie discographique, introduisant de nombreuses innovations musicales et mélangeant les genres et les influences. Lennon occupe une place centrale dans cette réussite populaire, critique et commerciale, composant une bonne partie des succès du groupe. Les dissensions entre les musiciens, en particulier entre Lennon et McCartney, mettent fin à l'aventure en 1970.

    Lorsque les Beatles se séparent, John Lennon se consacre à sa carrière solo, épaulé et inspiré par sa femme Yoko Ono, artiste japonaise d'avant-garde. Yoko et John forment alors un des couples les plus médiatisés du monde, aussi bien pour leur art que pour leur engagement politique. Ils créent le Plastic Ono Band, groupe à géométrie variable où ils sont accompagnés d'amis sur scène et en studio. En 1971, John Lennon compose l'une de ses chansons les plus emblématiques, Imagine ; l'album du même nom est également son plus grand succès commercial en solo. Lennon se retire de toute activité publique en 1975 pour s'occuper de son fils nouveau-né Sean, puis reprend sa carrière en 1980, quelques semaines avant d'être assassiné par Mark David Chapman, devant sa résidence du Dakota Building à New York.

    Outre sa musique, Lennon est également célèbre pour ses nombreuses prises de positions, notamment pacifistes, à partir de la fin des années 1960. Ses activités et son engagement, notamment contre la guerre du Viêt Nam, lui valent des ennuis réguliers avec le gouvernement des États-Unis, qui tente de l'expulser. Personnalité complexe, il fait preuve d'un humour acerbe, teinté d'absurde et de non-sens, et se démarque également par son caractère parfois violent et conflictuel, en contradiction avec son image de représentant de l'idéal pacifiste. Il montre des talents dans les domaines de la peinture et de l'écriture, joue dans plusieurs films, et réalise des courts-métrages expérimentaux.

    Plus de trente ans après sa mort, il est l'un des artistes les plus populaires du XXe siècle et incarne le mouvement pacifiste peace and love des années 1960 et 1970. Un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre, date de sa mort, et plusieurs mémoriaux sont érigés en son honneur à travers le monde.

     

    Pour commencer, si j'ai décidé de publier un article sur John Lennon c'est avant tout pour ses chansons et sa volonté de changer le Monde, en particulier avec sa plus célèbre chanson "Imagine" qui me touche énormément et qui d'ailleurs est un succès planètaire, et puis comme on va passer à un moment très important de notre société, il m'a semblé judicieux d'écrire un article sur ce Grand Artiste que tout le monde connait si bien...

     

    Voici donc qlqs morceaux parmi tous ses titres, y compris son plus beau titre "Imagine" (vidéos avec paroles):

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    Grégory LemarchalGrégory Lemarchal est un chanteur français né le 13 mai 1983 à La Tronche (Isère) et mort le 30 avril 2007 à Suresnes (Hauts-de-Seine) des suites de la mucoviscidose. Il s'est fait connaître en remportant l'édition 2004 de l'émission de télévision "Star Academy".

    > Enfance :

    À l'âge de vingt mois, alors que ses parents s'inquiètent des difficultés respiratoires de leur garçon, une mucoviscidose est diagnostiquée, ce qui ne l'empêchera pas d'enchaîner une carrière artistique par la suite. En 1995, Grégory Lemarchal est champion de France avec la formation de rock sauté Mambo Rock, catégorie cadet lâché alors qu'il n'a que 12 ans. Il était également sportif car jeune il a fait du basket-ball à Challes-les-Eaux, son père étant entraineur de basket professionnel en Isère.

    > Star Academy & Carrière :

    En 1999, Grégory participe à l'émission de télé-crochet Graines de star sur M6. Il y interprète le titre Le Chanteur de Daniel Balavoine. Il ne connaît pas le succès lors de son passage dans cette émission, mais il acquiert une certaine notoriété à Grenoble et ses environs, ce qui lui permet de faire la première partie des spectacles d'Hervé Vilard ou Gilbert Montagné.

    En mai 2003, Grégory ne jouera finalement pas dans la comédie musicale Adam et Ève, où il devait tenir le rôle d'Adam. La même année, il refuse un rôle dans la comédie musicale Belles belles belles5.

    Le 3 septembre 2004, il fait partie des dix-huit candidats de la quatrième saison de Star Academy sur TF1. Lors du premier prime time, il interprète avec Radia et Sofiane Tous les cris les SOS de Daniel Balavoine. Durant les seize semaines de compétition, il chante en duo avec de nombreux artistes tels que Serge Lama, Hélène Segara, Andrea Bocelli, Patrick Bruel, Michel Sardou, etc. Après avoir gagné la première demi-finale contre Mathieu, il est finaliste face à Lucie. Le 22 décembre 2004, il remporte la quatrième saison de Star Academy, avec 80 % des suffrages du public face à Lucie Bernardoni, battant tous les records de suffrages. Il est le premier garçon à remporter Star Academy.

    Début 2005, il enregistre son album Je deviens moi, réalisé par Yvan Cassar, et dont est extraite la chanson Écris l'histoire (reprise de la chanson Io so che tu de Davide Esposito). La chanson Je deviens moi est une reprise adaptée, l'original allemand est Liebe ist alles par Rosenstolz, sorti en 2004. L'album est certifié double disque d'or en France.

    L'album terminé, il fait la tournée Star Academy durant trois mois.

    En 2005, Grégory Lemarchal est la voix française de Zig Zag dans le film Zig Zag, l'étalon zébré.

    En janvier 2006, il reçoit la récompense de « Révélation francophone de l'année » aux NRJ Music Awards.

    Du 9 mai 2006 au 26 juin 2006, il part en tournée à travers la France, la Belgique et la Suisse. Il assure également trois concerts à l'Olympia de Paris. Très fatigué le soir du troisième concert, il assure tout de même le spectacle jusqu'au bout.

    Il participe à de nombreuses émissions télévisées telles que Les 500 choristes ensemble ou le prime time spécial cinq ans de Star Academy en 2006.

    Le 5 janvier 2007, alors qu'il est très fatigué et passe plus de la moitié de ses journées avec un masque à oxygène, il trouve la force de participer au prime time spécial Star Academy la 100e qui célèbre le 100e prime time du télé-crochet. Tenant absolument à y participer, il y interprète The Show Must Go On en duo avec Patrick Bruel. C'est là sa dernière performance télévisée.

    Grégory Lemarchal est amateur de chanteuses à voix, parmi lesquelles Céline Dion, Hélène Ségara et Isabelle Boulay, mais aussi de chanteurs français comme Daniel Balavoine, Serge Lama et Charles Aznavour. Il a aussi travaillé avec Julie Zenatti, Patrick Fiori, Yvan Cassar, Marc Levy et d'autres grands noms de la chanson française. Il se rendait souvent dans les hôpitaux, accompagné entre autres de Liane Foly, marraine d'une association.

    > Vie privée :

    Grégory Lemarchal a partagé la vie de Karine Ferri de septembre 2005 jusqu'à sa mort en avril 2007. Elle se bat aujourd'hui pour l'association Grégory Lemarchal destinée à récolter de l'argent pour combattre la mucoviscidose et pour améliorer les conditions de vie des patients dans les hôpitaux.

    > Décès :

    Sépulture de Grégory Lemarchal à Sonnaz (Savoie)
     

    En février 2007, Grégory annonce une pause dans sa carrière, assurant qu'elle n'était aucunement liée à sa santé mais qu'il désirait se consacrer entièrement à son second album. Durant le mois de mars, il enregistre les premières chansons de son nouvel album dont il prévoit la sortie à l'automne-hiver 2007 : Restons amis, Le lien, Recevoir, Tu prends, Je rêve (dont il a écrit la musique et les paroles) et De temps en temps. Ce titre, dont il a écrit les paroles, et dédié à sa compagne de l'époque, Karine Ferri, est la dernière chanson qu'il a enregistrée, le lundi 26 mars chez lui à Rueil-Malmaison, en une seule prise, un mois avant son décès. Le vendredi 30 mars, il interprète Vivo per lei en duo avec Hélène Ségara lors de la première date de tournée de la chanteuse. Son état se dégrade quelque temps après et il est hospitalisé d'urgence le lundi 2 avril à l'hôpital Foch de Suresnes dans l'attente d'une greffe des poumons. Le dimanche 29 avril au soir, il est placé dans un coma artificiel, avec son accord et celui de sa famille, pour le soulager en attendant une greffe qui n'arrivera finalement pas. Il meurt le lundi 30 avril 2007 à 13 h, à l'âge de 23 ans, à la suite des complications de sa mucoviscidose (maladie des poumons).

    Ses obsèques ont eu lieu en la cathédrale Saint-François-de-Sales de Chambéry le 3 mai 2007. Il repose depuis ce jour au cimetière de Sonnaz au nord de Chambéry, en Savoie.

    > Actions et hommages :

    Une émission ayant pour titre Grégory : la voix d'un ange en hommage à Grégory est diffusée sur TF1 le soir du 4 mai 2007, dans le but de récolter des fonds pour combattre la mucoviscidose. Ce prime-time, présenté par Nikos Aliagas, réunit de nombreux artistes et anciens élèves de Star Academy. Un appel aux dons lancé durant cette émission a permis de récolter plus de 6 millions d'euros de promesses de dons de la part des téléspectateurs, les recettes publicitaires engrangées par cette soirée restant au bénéfice de TF1. Cette émission a réalisé 47,3 % de parts d'audience, soit l'une des meilleures performances de la chaîne au mois de mai 2007.

    L'Association pour le Don d'Organes et de Tissus Humains (France ADOT) note une recrudescence exceptionnelle des demandes de cartes de donneurs avec 53 411 demandes pour le seul mois de mai 2007, soit l'équivalent de toute l'année 2006 (54 130 demandes), puis 44 755 le mois suivant.

    Le 7 juin 2007, l'association Grégory Lemarchal est déclarée par sa famille dans le but de lutter contre la mucoviscidose.

    Le 28 décembre 2007, une émission en première partie de soirée de la Star Academy sur TF1 est consacrée à la lutte contre la mucoviscidose, en hommage à Grégory Lemarchal. 6,3 millions d'euros seront récoltés pour financer la recherche contre la maladie qui l'a emporté.

    L'album posthume La voix d'un ange reçoit en 2008 un Platinum Award de l'IFPI pour 1 million d'exemplaires vendus à travers l'Europe.

    Un nouvel album intitulé Rêves est sorti le 16 novembre 2009. Le premier single inédit qui en est extrait est Je rêve qui est sorti début novembre 2009. Le deuxième titre inédit est intitulé Tu prends. Ce nouvel album posthume est une compilation, constituée de deux titres inédits.

    Le 19 juin 2012 sur la scène de l'Olympia à Paris, une vingtaine d'artistes se réunissent en rendant hommage à Grégory pour les 5 ans de l'association.

    Le 3 janvier 2013, les anciens et les nouveaux élèves de la Star Academy se réunissent et interprètent Écris l’histoire en hommage au chanteur.

    Le 16 août 2014, TF1 dédie une émission en hommage à Grégory Lemarchal intitulée Grégory Lemarchal, une voix d'ange depuis 10 ans. Le 4 septembre 2014, D8 diffuse un documentaire en hommage à Grégory Lemarchal, Grégory Lemarchal : "La fureur de vivre" de Camille Plouin avec de nombreux témoignages de ses proches, d'artistes, des anciens professeurs et élèves de la Star Academy, des patients touchés par la mucoviscidose... Laurence, sa mère, y assure la voix-off. Ce documentaire et l'émission de TF1 diffusée 3 semaines avant sont des cartons d'audience et ont permis l'envoi de nombreux dons à l'Association Grégory Lemarchal.

    Le 16 novembre 2014, les anciens élèves de la Star Academy 4 se sont retrouvés ensemble sur scène à l'espace Pierre-Bachelet de Dammarie-les-Lys, à la suite d'un pari qu'ils avaient fait dix ans plus tôt avec Grégory. C'est aussi pour lui rendre hommage qu'ils ont organisé ce concert.

    L'astéroïde (213637) Lemarchal, découvert en 2002, porte son nom en son hommage.

     

    Personnellement, n'ayant pas vu "Star Academy" je n'ai connu Grégory que quelques temps après en écoutant la radio et lors d'une émission télévisée. C'était en effet un super chanteur, car malgré sa maladie il avait un immense talent et une voix en Or !

    Il a chanté de nombreux titres et chacune de ses interprétations étaient magnifiques & touchantes !!! Bravo encore à ce jeune chanteur hors norme pour toutes ses prestations musicales et pour son incroyable combat contre la mucoviscidose !

    Il a quitté ce monde bien trop tôt à l'âge de 23 ans, et si Grégory était encore là parmi nous il aurait aujourd'hui même fêté ses 33 ans ! Ayant manqué cette date l'année dernière sur mon blog, voilà pourquoi j'ai souhaité lui rendre hommage ce 13 mai 2016.

    On ne t'oubliera pas Grégory...JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!

     

    Voilà qlqs vidéos parmi toutes les chansons qu'il a interprété (seul ou accompagné)et pour lui rendre hommage: 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  •  

    DALIDA

    Dalida, de son vrai nom Iolanda Cristina Gigliotti, née le 17 janvier 1933 au Caire et morte le 3 mai 1987 à Paris, est une chanteuse et actrice italienne naturalisée française, ayant chanté et joué en italien, en français, en arabe égyptien, en hébreu, en anglais, en espagnol, en allemand, en néerlandais, en arabe libanais, en grec et en japonais.

    Issue d'une famille italienne installée en Égypte, elle est élue Miss Égypte 1954, et tourne des films au Caire, avant de s'installer en France. Devenue progressivement une chanteuse de renommée mondiale, elle interprète 2 000 chansons et obtient 70 disques d'or. En particulier, elle est la première à recevoir un disque d'or (pour Bambino en 1956: informations douteuses), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981) ; elle reçoit également deux fois l'Oscar mondial du succès du disque (1963 et 1974), ainsi que le prix de l'Académie du disque français (pour Il venait d'avoir 18 ans en 1975).

    Alors que sa vie privée est ponctuée de drames, elle tombe en dépression et se suicide à l'âge de 54 ans, quelques mois après avoir été l'actrice principale du film dramatique Le Sixième Jour.

    Dalida est l'artiste française la plus récompensée du show business et demeure une icône mondiale de la chanson se classant parmi les six chanteuses les plus populaires au monde, avec plus de 170 millions de disques vendus à travers le monde. Avec Édith Piaf, elle est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle, selon un sondage Ifop de 2001.

    Biographie  : 

    - Du Caire à Paris

    Iolanda Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Piétro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions, entonnant des airs d'opéra. Sa mère, Filomena d'Alba, est couturière. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida).

    Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur scène dans le club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir. Il revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. Toute la famille devra subir son instabilité psychologique. Il meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard.

    Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourne dans plusieurs films de série B. Puis à l'âge de 21 ans elle gagne Paris dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma. Mais elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson. Après des cabarets de second ordre , elle passe à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Iolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en «  Dalida  ».

    À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin) à cause d'une infection des yeux. Cet accident de santé provoquera chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent que plusieurs interventions chirurgicales (y compris à l'âge adulte) atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme.

    - Carrière musicale

    Dalida en 1954.
     

    À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1. Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François-Ier et prend sa carrière en main.

    Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, La Violeterra, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires, reste plus d'un an au hit-parade et est premier disque d'or. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. Elle sera par la suite tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.

    Lucien Morisse, qui l'épouse le 8 avril 196115, en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, J'ai rêvé, Les Enfants du Pirée, Romantica. Son répertoire, très méditerranéen, plait aux Français. La chanteuse, surnommée « mademoiselle Juke-Box », devient la première artiste à ouvrir son fan-club. Au même titre que Brigitte Bardot, elle devient un véritable modèle pour les jeunes filles.

    Il s'agit avec Lucien Morisse non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi vit-elle dès le début de son mariage une liaison, de 1961 à 1963, avec l'artiste-peintre Jean Sobieski. Lucien Morisse tente de stopper la carrière de Dalida, qui fait alors l'objet de critiques et intimidations. Elle persévère néanmoins et Lucien Morisse reconnait son triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Leur divorce est prononcé en 1962.

    Les années 1960 voient l'arrivée d'une vague de jeunes chanteurs, la génération yéyé. Bon nombre de vedettes des années 1950 tombent dans l'oubli mais Dalida parvient à résister à cette nouvelle vague, en se reconvertissant, à contre cœur, au twist et autres nouvelles modes qui alors séduisent le jeune public avec des succès tels que T'aimer follement, Itsi bitsi petit bikini, La leçon de twist, Garde-moi la dernière danse, Le jour le plus long, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, ou encore Il Silenzio (Bonsoir mon amour). C'est durant cette période que, en 1964, elle se métamorphose physiquement en se teignant les cheveux en blond. En 1965, un sondage Ifop indique qu'elle est la chanteuse préférée des Français. La seconde partie de la décennie fait place à une nouvelle Dalida, avec des textes tels que Les grilles de ma maison, Ciao amore, ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc. En 1968, Dalida reçoit entre autres la médaille de la présidence de la République des mains de Charles de Gaulle.

    En 1970, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter, mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des titres originaux comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme. Elle ne renoncera pas pour autant aux grands succès populaires à l'instar de Darla Dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso. Cette dernière chanson, sorte de comédie musicale, est la plus emblématique de son répertoire. Numéro 1 dans douze pays, elle bat un record de vente au Bénélux (détenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec Strangers in the night). La décennie des années 1970 est également la décennie des Olympia à succès pour la chanteuse, qui retrouvera son public dans la salle mythique parisienne à trois reprises, 1971, 1974 et 1977.

    En 1975, Dalida est la première artiste française à s'initier au mouvement disco. Son album Coup de chapeau au passé, regroupant des chansons telles que J'attendrai ou encore Bésame mucho occupe la place au sommet des hits-parades. En 1978, elle enflamme deux soirs de suite le Carnegie Hall de New York. Elle enregistre aussi Femme est la nuit, Génération 78, Le Lambeth Walk, et Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), important tube disco en 1979.

    Dalida crée un succès en 1977. Inspiré par un folklore égyptien, Jeff Barnel réarrange ce qui deviendra un véritable hymne au Moyen-Orient : Salma ya salama. Dalida enregistre la chanson en français, en arabe égyptien, en italien et même en allemand.

    Ayant refusé, à deux reprises, un contrat exclusif avec les États-Unis, elle obtient toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986.

    Les années 1980 débutent avec un spectacle au Palais des sports de Paris. Dalida revient à des textes plus intimistes, tels que Il pleut sur Bruxelles, À ma manière ou encore Mourir sur scène, qui connaît un grand succès.

    Vie personnelle difficile

    Pourtant, en dépit de cette réussite professionnelle, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie personnelle.

    Elle est tout d'abord très marquée, à l'âge de 12 ans, par la mort prématurée de son père au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste était alors ennemie de la Grande-Bretagne). Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

    À l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, de 1961 à 1963 – un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques. À la suite de sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connaît une histoire amoureuse avec Christian de La Mazière, journaliste. Leur relation prend fin en 1966. Il restera un ami fidèle de la chanteuse.

    Le 26 janvier 1967, Dalida participe au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; sous l'emprise conjuguée de l'alcool et de calmants, ce dernier échoue et le titre, Ciao amore ciao, n'est pas retenu par le jury. Profondément déçu, le jeune chanteur se suicide en se tirant une balle dans la tête dans sa chambre d'hôtel24. Inquiète, Dalida se rend à l'hôtel et découvre le corps de son compagnon. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches15. Le 16 février 1967, elle interprète Ciao amore ciao avec l'intention de chanter pour la dernière fois. Dix jours plus tard, le 26 février, elle tente de mettre fin à ses jours par une surdose de barbituriques, à l'hôtel Prince de Galles à Paris. Retrouvée inanimée, elle reste cinq jours dans le coma et sa convalescence dure des mois. Elle ne peut remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un concert à l'Olympia.

    Le 11 septembre 1970, son pygmalion et ancien mari Lucien Morisse, avec lequel elle avait gardé de très bons rapports, se suicide d'une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles, dans leur ancien appartement situé au 7 rue d'Ankara à Paris.

    Son grand ami, le chanteur Mike Brant, se donne à son tour la mort le 25 avril 1975. Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971 et avait contribué à son succès en France. Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de sa première tentative de suicide, le 22 novembre 1974.

    Le 18 juillet 1983, Richard Chanfray, qui fut son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, met fin à ses jours avec sa nouvelle compagne, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa voiture.

    Un autre drame a également marqué la chanteuse : en décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle rencontre un étudiant romain, Lucio, âgé de 18 ans. L'histoire ne dure pas ; elle se retrouve enceinte et le jeune homme la pousse à avorter. L'opération, réalisée en Italie dans des conditions clandestines (l'avortement n'etait pas autorisé), la rend stérile, ce dont elle souffrira énormément.

    La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entame une thérapie et lit Teilhard de Chardin et Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida a pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins mais, celui-ci étant marié, ils préfèrent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue être déjà marié.

    Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a encore quelques compagnons. Au moment de son décès, Dalida est en couple avec François Naudy, un médecin rencontré en 1985. Encore une fois, la déception est au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.

    Au cœur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation présumée avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979. Cette liaison est notamment démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que d'amitié. Dalida, qui se définissait comme gaulliste dans sa jeunesse, fait partie des artistes apportant leur soutien au candidat socialiste lors de l'élection présidentielle de 198130. Cette prise de position (elle précise néanmoins avoir soutenu un homme et non un parti) la dessert professionnellement et provoque, pendant quelques années, la division de son public, qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort. En 1983, des journalistes s'interrogent sur l'éventuelle signification politique de la bise échangée avec Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud. En réponse, Dalida affirme être apolitique et ne chanter que pour son public.

    Fin de vie

    Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à laquelle elle s'identifiait, coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale (dans laquelle elle devait jouer le rôle de Cléopâtre) et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression. Elle se produit pour la dernière fois en concert en Turquie les 26, 27 et 28 avril 1987, à Antalya, au théâtre antique d'Aspendos.

    Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par certaines de ses chansons, elle finit par se suicider par surdose de barbituriques dans sa maison du 11 bis rue d'Orchampt (quartier de Montmartre), dans la nuit du 2 au 3 mai 19879,10,32. Elle laisse deux lettres, l'une à Orlando et l'autre à son compagnon François Naudy, ainsi qu'un mot, sans doute à l'attention de son public : « La vie m'est insupportable. Pardonnez-moi ». Elle est inhumée le 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).

    Héritage

    Dalida intéresse dans de nombreux domaines : le cinéma, la chanson (Charles Aznavour lui consacre De la scène à la Seine, en 2000) et la télévision (un téléfilm, sobrement nommé Dalida, est diffusé en deux parties sur France 2 en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre) lui rendent hommage. Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005. Le nom de Dalida est mentionné dans des paroles de chanson : dans "Les fatigués de naissance" de Henri Genès, et dans "Oh quelle nuit" de Sacha Distel.

    Dalida s'est investie dans plusieurs causes. Elle a notamment pris part à la lutte contre le sida. Elle a défendu les radios libres en étant la marraine de la radio NRJ et en soutenant son ami Max Guazzini. Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle, défendant la gay-pride et étant proche d'artistes et hommes politiques homosexuels tels que Pascal Sevran et Bertrand Delanoë..

    Plaque de rue de la place Dalida à Montmartre, Paris
     

    Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt, où elle résidait.

    En 1997, pour les dix ans de sa mort, les disques de la chanteuse se vendent à 1,2 million d'exemplaires. Les festivités sont nombreuses lors du vingtième anniversaire de sa mort, en 2007 ; la mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

     

    J'ai connu  la vie (tragique) de Dalida dans un film historique (tiré de faits rééls bien sûr) y a bien longtemps, et c'est donc là que je l'ai entendu chanter la plus part de ses chansons... Depuis ce jour, elle faisait parti de mes artistes préférés parmi les plus grands, en particulier pour les chansons françaises, bien qu'elle ait aussi chanté de belles chansons dans d'autres langues.

     

    Voici qlq'uns de ses titres parmi toutes ses nombreuses chansons (vidéos + paroles pour certains):

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires
  •  

    Michel Berger

     Michel Hamburger, dit Michel Berger, né le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine et mort le 2 août 1992 à Ramatuelle, est un pianiste, auteur-compositeur-interprète, directeur artistique et arrangeur musical français. Il était l'époux de la chanteuse France Gall.

    Biographie

    Michel Berger naît le 28 novembre 1947 à Neuilly-sur-Seine. Il est le fils du professeur de médecine et néphrologue Jean Hamburger et de la concertiste Annette Haas, tous deux de confession juive et convertis au protestantisme. Il passe ses vacances à Saint-Cergue, en Suisse.

    Il est scolarisé au lycée Carnot (Paris, XVIIe arr.). Il fait des études de philosophie et obtient, à 21 ans, sa maîtrise sur l'« Esthétique de la pop musique » avec une étude comparative des deux derniers albums de Jimi Hendrix. Le 2 août 1992, Michel Berger meurt d'une crise cardiaque à la suite d'une partie de tennis dans sa propriété de Ramatuelle, dans le midi de la France. Il est inhumé au cimetière de Montmartre à Paris.

    Deux enfants sont nés de son union avec France Gall : Pauline Isabelle (14 novembre 1978 - morte le 15 décembre 1997 d'une mucoviscidose) et Raphaël Michel (né le 2 avril 1981).

    Carrière : Producteur & compositeur

    Il se fait connaître en tant que chanteur dès l'époque de Salut les copains dans les années 1960 et sort en 1963 un premier EP 45 t avec la chanson phare D'autres Filles. D'autres 45 tours vont suivre mais n'accrochent pas le public. Il passe ensuite à la production chez EMI où il écrit, entre autres, pour Bourvil (Les Girafes) en 1967, et pour Vanina Michel, avec qui il a une histoire en 1969. Entré chez Warner Music en 1972, il produit les deux premiers albums de sa compagne de l'époque, Véronique Sanson. En 1973, il relance la carrière de Françoise Hardy avec l'album Message personnel et produit également son 45 tours suivant, Je suis moi, en 1974.

    La même année, il écrit pour France Gall La Déclaration d'amour. Il relance la carrière de la chanteuse et produira tous ses albums à partir de 1975 ; il l'épouse le 22 juin 1976.

    Michel Berger écrit avec Luc Plamondon l'opéra-rock Starmania6. Le double album studio sort en 1978. Il est notamment interprété par France Gall, Claude Dubois, Daniel Balavoine, Diane Dufresne, Nanette Workman, Éric Estève et Fabienne Thibeault. Starmania, le spectacle, créé au Palais des congrès de Paris en 1979, remporte un vif succès, réitéré en 1988 avec, entre autres, Maurane, Sabrina Lory, Renaud Hantson, puis avec des distributions différentes lors des reprises dans les années 1990 (une version anglaise, nommée Tycoon sera réalisée en 1992).

    En 1982, il crée sa propre maison de disques, Apache, distribuée par Warner Music France.

    En 1985, il écrit et réalise l'album Rock 'n' Roll Attitude de Johnny Hallyday. Pour ce dernier, il réalise encore le live Johnny à Bercy, captation du show Johnny se donne à Bercy qu'il met en scène et qu'Hallyday donne en septembre 1987 au Palais omnisports de Paris-Bercy, avant de réaliser celui de France Gall à la fin de la même année, Le Tour de France 88.

    En 1988, dans une interview à Michel Denisot, il déclare être fasciné par Édouard Lock, Duke Ellington, le film Amadeus, Jacques Kerchache et Vanessa Paradis : « On lui tape beaucoup dessus et c'est très-très bon signe. […] elle va devenir une très-très grande vedette ».

    En 1990, il compose un nouveau spectacle musical dont le texte est toujours écrit par Luc Plamondon, La Légende de Jimmy, inspiré de la vie de James Dean, avec Diane Tell, Renaud Hantson, Tom Novembre, Nanette Workman et une mise en scène signée Jérôme Savary. Ce spectacle obtient peu de succès.

    Il compose également plusieurs musiques de films : Mektoub d'Ali Ghalem (1970), Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun (1975), Tout feu, tout flamme de Jean-Paul Rappeneau (1982) et Rive droite, rive gauche de Philippe Labro (1984). Il compose aussi les musiques de films publicitaires, dont celle d'Orangina.

    Il fait partie des artistes français à s'être engagés de très près dans des œuvres humanitaires, particulièrement pour celle d'Action Écoles en 1985 aux côtés de France Gall, Richard Berry et Daniel Balavoine, mais aussi pour l'Éthiopie avec Renaud (Chanteurs sans frontières) et pour Les Restos du cœur avec Coluche.

    Le 12 juin 1992 sort un album interprété pour la première fois en duo avec France Gall, Double Jeu.

    Chanteur

    La carrière de chanteur de Michel Berger débute dans les années 1960, période des chanteurs yéyés, celle de Salut les copains. Mais après avoir enregistré des 45 tours qui ne rencontrent pas un grand succès, il retourne à son rôle de directeur artistique chez Pathé Marconi jusqu'à ce qu'il enregistre son premier album solo, Michel Berger communément appelé Cœur brisé, en 1973, après le départ de Véronique Sanson. Seuls les titres Pour me comprendre et Attends-moi émergent de l'album.

    Le premier succès de Michel Berger date de 1973 avec Écoute la musique (Quelle consolation fantastique) juste après sa rencontre avec sa nouvelle muse France Gall.

    En 1975, il connaît un succès mitigé avec l'album Que l'amour est bizarre dont la chanson éponyme et Seras-tu là ? sont les deux plus réussies. L'année suivante, seule la chanson Mon piano danse, extraite de l'album homonyme, connaît un modeste succès.

    Mais c'est 1980 qui est l'année charnière pour Michel Berger ; son nouvel album Beauséjour connaît trois grands succès publics : La Groupie du pianiste, Quelques mots d'amour et Celui qui chante. La même année, il monte sur scène au théâtre des Champs-Élysées, avec le même succès.

    Michel Berger aligne encore d'autres succès comme Mademoiselle Chang en 1981, Voyou et Les Princes des villes en 1983, Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux et Y'a pas de honte en 1985.

    Après un concert au Zénith en 1986, année de la mort de ses amis  Daniel Balavoine et Coluche, il n'écrit à partir de cette période que des chansons pour France Gall, pour l'opéra-rock La Légende de Jimmy, et, en 1988, réalise avec sa propre équipe de musiciens la version d'Allah tirée de l'album de Véronique Sanson Moi le venin, figurant sur l'album, tandis que la version initiale, différente et plus courte, sort sur un simple CD maxi. Ce titre est censuré, et, à la suite de l’affaire des Versets sataniques de Salman Rushdie, lui vaut de recevoir des menaces de mort. La chanson raconte le périple d'une femme kamikaze interprétée dans le clip par Hiam Abbass. Pour les auteurs de ces menaces, la chanson est sacrilège, alors que selon la chanteuse, c'est une chanson pacifiste.

    Il revient en tant que chanteur avec l'album Ça ne tient pas debout, dont Le Paradis blanc en 1990, qui sera son dernier succès en solo. Dans Lunettes noires pour nuits blanches, en 1990, il raconte que le premier disque qu'il a acheté était de Ray Charles8.

    Deux autres succès se trouvent dans l'unique album enregistré en duo avec France Gall, en 1992 : Superficiel et léger et Laissez passer les rêves.

    Michel Berger et le cinéma

    À la fin de l'année 1984, Michel Berger manifeste un certain intérêt pour le cinéma. Beaucoup de ses proches diront que le chanteur allait vers « une vie derrière la caméra ». Désireux d'apprendre à manier l'outil cinématographique, il réalise en 1987 et en 1988 le clip de France Gall "Babacar", celui de Papillon de nuit. Au début des années 1990, il rencontre Jacques Kerchache. Les deux hommes ont un intérêt commun : la place de l'artiste dans la société. Ils travaillent ensemble à l'écriture d'un film : Totem, mais le projet n'aboutit pas à cause de la mort du chanteur.

    Hommages

    En 2012, la mairie de Paris lui rend hommage en donnant son nom à une allée du parc Monceau.

    Le 4 novembre 2015 au Palais des sports de Paris, a lieu la première représentation d'une comédie musicale de France Gall et Bruck Dawit, Résiste, reprenant certaines de ses chansons.

     

     Encore un artiste que j'aime beaucoup, Michel Berger me touche autant dans les paroles de ses chansons que dans sa façon de chanter... C'était également l'un de mes chanteurs préférés de la chanson française et ça l'est toujours ! Dommage qu'il ne soit pas là !!!

     

    Mes titres préférés parmi toutes ses oeuvres(vidéos + paroles pour certains):

     

     

     

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique